À propos de cette session
Eric Amar, ingénieur système chez Veeam, présente en français, avec des diapositives en anglais, les résultats d'une enquête commandée par Veeam auprès d'un millier d'organisations frappées par un rançongiciel, et les pratiques qui leur ont permis de se relever. Pour lui, le rançongiciel est un sinistre comme un autre, et si la sauvegarde est facile, c'est la restauration qui compte : moins de 16 % des organisations testent leurs restaurations sans interruption, remonter un environnement complet prend une à deux semaines, et environ une victime sur trois qui paie ne récupère jamais ses données. Il passe en revue les paliers de protection de Veeam (protection continue des données, sauvegardes, répliques, instantanés), la vérification dans un bac à sable isolé avec SureBackup et Secure Restore, la surveillance de la capacité et des anomalies avec Veeam ONE, les plans de reprise orchestrés qui génèrent la documentation exigée par la Loi 25, les copies immuables jusqu'au palier d'archivage et la règle 3-2-1-1-0. Une longue période de questions, à laquelle se joint un collègue de Veeam, aborde les rabais en cyberassurance, les maliciels dormants dans les sauvegardes, les tests de reprise dans Azure et la responsabilité partagée de Microsoft 365.
We know that having a reliable backup can be the difference between downtime, data loss and paying a costly ransom. Unfortunately, when it comes to ransomware, most organizations data security strategies aren’t evolving to meet the threat. During this session we will discuss how you can improve your defenses and reduce the risk of data loss through the lens of Veeam's ransomware research. Among the topics we will cover are: • How you can prepare for a ransomware attack • Why immutability and air gapping are key to data security • Best practices for rapid reliable recovery • And more!
À retenir
- Une sauvegarde n'est une assurance que si on peut la restaurer : documenter le plan de reprise et le tester au moins tous les six mois dans un environnement isolé de la production.
- Conserver au moins une copie immuable et hors réseau (règle 3-2-1-1-0) sur tous les paliers, du centre de données au stockage objet et à l'archivage, puisque payer la rançon ne rend les données que dans environ deux cas sur trois.
- Vérifier que l'infrastructure (stockage, réseau, calcul) peut vraiment absorber la restauration d'un environnement complet, et surveiller la croissance des sauvegardes et les anomalies des VM pour détecter une infection avant qu'elle atteigne les copies.
- Automatiser l'orchestration de la reprise, avec l'ordre de démarrage et les délais entre VM dépendantes, et lui faire produire la documentation de test que réclament les auditeurs de la Loi 25 et les cyberassureurs.
- Vérifier qui est responsable de sauvegarder les données SaaS comme Microsoft 365 ou Salesforce; selon le modèle de responsabilité partagée, le client est propriétaire des données et la rétention par défaut peut s'arrêter à 90 jours.
Conférenciers

Eric Amar possesses over twenty years of professional experience in pre-sales and architecture, specializing in teleconferencing, IP telephony, networking, servers, data protection, storage, cloud, and virtualization solutions. Throughout his… Lire la suiteRéduire
Eric Amar possesses over twenty years of professional experience in pre-sales and architecture, specializing in teleconferencing, IP telephony, networking, servers, data protection, storage, cloud, and virtualization solutions. Throughout his career, Mr. Amar has developed a comprehensive expertise in designing end-to-end solutions, considering both the technical intricacies and business impacts. He has also honed his skills in business, marketing and sales strategies, effectively managing sales and project cycles for small and medium-sized enterprises, as well as governmental, national, and international organizations.

