Protecting your web applications built on Kubernetes
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Tomer Rozentvaig, responsable des produits de sécurité applicative chez Radware, explique pourquoi les protections applicatives classiques peinent avec les microservices sur Kubernetes et comment le WAAP Kubernetes de Radware a été conçu pour ce contexte. Avec 77 % des organisations en microservices et 69 % qui exploitent Kubernetes en production, il soutient que la complexité est la vulnérabilité : des dizaines de composants, des images et des outils tiers, des pipelines CI/CD et de nombreuses personnes ayant un accès direct élargissent la surface de pénétration, tandis que 86 % du trafic est est-ouest et rarement surveillé, ce qui laisse le maliciel se déplacer latéralement pendant des mois. Le périmètre et la micro-segmentation restent nécessaires mais insuffisants, et un service mesh impose mTLS et autorisations sans pouvoir inspecter le trafic HTTP qui transporte la plupart des attaques. Ce qui manque, c'est l'inspection de couche 7 au niveau du microservice, intégrée nativement à Kubernetes (Helm, GitOps, mise à l'échelle automatique) et sans latence perceptible. Il décrit l'agent léger de Radware, ses politiques positives et négatives apprises automatiquement, son fonctionnement isolé du réseau et un déploiement hybride chez un client du Fortune 500. Les questions portent sur le mode sidecar, les charges sur machines virtuelles, la latence, les applications boîte noire et les licences hors ligne; la séance se termine par un tirage.
More and more DevOps teams rely on Kubernetes when developing their next-gen containerized applications. Learn how you can keep a high level of security without slowly down your fast-paced development cycles using frictionless cyber security solutions.
À retenir
- Présumer que la pénétration peut venir de l'arrière-boutique (postes de développeurs, images tierces, outils CI/CD) et non seulement de la façade Internet, et prévoir la détection pour la phase de mouvement latéral, là où le maliciel fait le plus de bruit.
- Obtenir la visibilité sur le trafic est-ouest entre microservices; avec 86 % du trafic interne et surtout en HTTP, les contrôles par port ne distinguent pas les appels légitimes des appels malveillants.
- Conserver le service mesh pour mTLS et les autorisations, mais ajouter l'inspection de couche 7 au niveau du microservice pour attraper les attaques web et API à l'intérieur de la grappe.
- Exiger qu'un outil de sécurité dans la grappe se déploie par Helm, suive GitOps, s'adapte à la mise à l'échelle de Kubernetes et expose des API et l'export d'événements, sinon les équipes DevSecOps le contourneront.
- Mesurer la latence ajoutée par l'inspection et se servir des limites de temps et de taille d'inspection pour arbitrer entre sécurité et expérience utilisateur.
Conférenciers
Tomer is a 25-year Hi-Tech industry Expert. He has been actively involved in developing, inventing and leading product development for distributed heterogeneous networks environments for military and paramilitary organizations. His Career has been… Lire la suiteRéduire
Tomer is a 25-year Hi-Tech industry Expert. He has been actively involved in developing, inventing and leading product development for distributed heterogeneous networks environments for military and paramilitary organizations. His Career has been focused on 3 main aspects: providing value to customers, excellent user experience and security. In his various roles, Tomer was leading all Security Risk Analysis tasks and was responsible to implement mitigation solutions at every layer of the network.