Have a safe flight! Building security guardrails for Copilot AI assistant
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Natalia Semenova, architecte de sécurité chez EPAM et ancienne de Microsoft et Google, s'appuie sur des déploiements réels de Microsoft Copilot pour montrer où placer les garde-fous dans le modèle de responsabilité partagée de Copilot. Puisque Copilot s'exécute via des comptes de service, les journaux d'accès peuvent masquer quel utilisateur a réellement consulté une donnée sensible, sans journalisation explicite des invites et réponses. Elle situe les points de contrôle sur l'architecture : filtrage des entrées, détection des injections de invite, filtrage des sorties et prévention de la perte de données pour intercepter salaires, adresses ou autres données étiquetées avant qu'elles n'atteignent l'utilisateur. L'étiquetage des données est le vrai préalable à la sécurité, car un fichier non étiqueté peut être exposé à n'importe qui, peu importe ses droits d'accès, y compris par les suggestions de partage de Copilot. Elle aborde le consentement et le droit à l'oubli pour les données personnelles intégrées dans un index vectoriel, recommande d'anonymiser et de chiffrer séparément les données pour la génération augmentée, et mentionne les rapports natifs d'Azure et des cadres comme MITRE ATLAS arrimé à NIST comme substituts en l'absence de certifications IA. Une période de questions couvre les DLP personnalisés, le risque multi-infonuagique lié aux identités non humaines, la documentation périmée causant des hallucinations, les garanties sur les données d'entraînement, Copilot Web contre l'entreprise, et le zero trust.
Using AI-powered SaaS assistants has become a common practice for businesses and industries, as it allows improving employee productivity and provides on-spot guidance to junior specialists. The session will cover security best practices and guidance on avoiding most common architecture mistakes related to AI assistant roll-out in the enterprise.
À retenir
- Activer explicitement la journalisation des invites et réponses de Copilot; les journaux par défaut montrent le compte de service, pas l'utilisateur qui a demandé la donnée.
- Étiqueter tous les fichiers avant le déploiement; une donnée non étiquetée peut être exposée par Copilot à n'importe quel utilisateur, peu importe ses droits d'accès réels.
- Placer des garde-fous à trois points de contrôle : filtrage des entrées pour les requêtes interdites, détection des injections de invite, et filtrage des sorties ou DLP pour les données sensibles divulguées.
- Documenter séparément le consentement pour les données personnelles indexées par Copilot, et prévoir comment purger les embeddings de la base vectorielle si le consentement est révoqué.
- Utiliser d'abord les rapports natifs d'Azure (SharePoint, Security Center, OneDrive) avant les outils tiers, et arrimer les requêtes journalisées à MITRE ATLAS/NIST en l'absence de certifications de conformité IA formelles.
Conférenciers

Natalia is a cybersecurity professional with 15+ years of international experience in the industry. She started her career in the academic environment after achieving PhD degree in mathematical statistics and cryptography, but later transitioned… Lire la suiteRéduire
Natalia is a cybersecurity professional with 15+ years of international experience in the industry. She started her career in the academic environment after achieving PhD degree in mathematical statistics and cryptography, but later transitioned into the corporate sector where she progressed from identity and access management developer to senior security architect at Microsoft and later at Google Cloud. Currently Natalia is working on securing AI technologies for EPAM customers and partners.
