Using Zero Trust to Contain Ransomware & Improve Cyber-resilience in the age of AI
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Paul Schofield, ingénieur systèmes senior chez Illumio, soutient que même une détection de terminaux très efficace (environ 96%) laisse encore entrer des attaquants, et que les vrais dégâts viennent du mouvement latéral non freiné dans des réseaux plats et mal segmentés, combiné à une réponse aux incidents lente et rigide. S'appuyant sur son expérience de réponse à une infection chez Hewlett-Packard, il raconte avoir voulu un seul bouton pour arrêter la fabrication et ne pas l'avoir eu. Il présente l'IA comme augmentant les enjeux des deux côtés, citant un sondage du Forum économique mondial où la majorité des répondants croient que l'IA avantage davantage les attaquants, et soutient que la solution n'est pas plus d'IA, mais une surface d'attaque réduite, obtenue par la micro-segmentation zero trust : étiqueter les actifs, séparer le TI de la TO, bâtir des listes d'autorisation d'applications plutôt que des listes de blocage, et s'intégrer aux outils SIEM/SOAR pour la quarantaine automatisée et la récupération à partir de sauvegardes immuables. Il présente le modèle de maturité zero trust du NIST selon cinq piliers et un exemple d'isolement d'une machine infectée à haute valeur tout en préservant des protocoles précis comme le DICOM pour l'imagerie médicale. Les questions du public portent sur l'étiquetage dynamique versus statique, avec un vote en direct pour savoir si l'IA avantage plutôt les attaquants ou les défenseurs.
As we transform our business models to deliver more agile services the increasing threat of ransomware can potentially disrupt those services causing an impact on society. While we can continue to spend more money or traditional security approaches a shift in thinking to Zero Trust will be more effective and save money.
In this workshop we will address the following topics:
- How to identify and define risk
- How to reduce the attack surface
- How to contain a ransomware attack
- How to respond and restore services during an attack
À retenir
- Ne pas considérer l'EDR comme suffisant à lui seul; même à environ 96% d'efficacité, l'écart restant explique les brèches qui passent inaperçues pendant des mois.
- Le risque d'un réseau plat compte plus que le point d'entrée; étiqueter et segmenter les actifs pour qu'une compromission sur un terminal ne puisse pas atteindre les systèmes à haute valeur.
- Séparer explicitement le trafic TI et TO, par exemple en bloquant le RDP entre les deux, et construire des listes d'autorisation (seuls les protocoles permis, comme le DICOM) plutôt que de tenter d'énumérer chaque règle à bloquer.
- Préparer un contrôle unique et rapide pour isoler ou arrêter une fonction d'affaires (comme la fabrication) pendant un incident actif, plutôt que de découvrir en pleine attaque qu'un tel contrôle n'existe pas.
- Prévoir la réinfection pendant la récupération, car les récupérations lentes sont souvent causées par la réinfection plutôt que par la compromission initiale; combiner la segmentation avec des sauvegardes immuables.
Conférenciers

With 30 years of experience in the industry, Paul Schofield is an information security veteran. Currently leading Illumio's strategic partnerships, Paul brings a wide range of experience in the security industry, including partnership, governance… Lire la suiteRéduire
With 30 years of experience in the industry, Paul Schofield is an information security veteran. Currently leading Illumio's strategic partnerships, Paul brings a wide range of experience in the security industry, including partnership, governance, risk management, mergers and acquisitions, due diligence, and investigations. Previously, he was a security services architect at Imperva, deploying security solutions to the Fortune 100. Prior to his consultancy days, Paul was a member of the global risk management team at HP/ Agilent Technologies, focusing on due diligence for mergers and divestiture. Paul is also a co-founder of the Boston Chapter of the High Technology Crime Investigation Association, HTCIA.
